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Dragon ball Dimensions

Fanfic par Kameboy, basé sur le fan manga dimensions par Loïc Solaris.



Dragon Ball DimensionS Z

Chapitre 1

Un regard... Un regard turquoise, doux... On y plonge, on s'y perd ! Gohan nage dans les profondeurs aquatiques, il semble chercher quelqu'un, fait d'innombrables allers-retours. Mais l'eau devient subitement noire comme de l'encre, son opacité empêche le jeune métis saiyen de se repérer. Il pourrait utiliser ses autres sens mais panique, sa lucidité le fuit. Gohan suffoque, essaye de remonter à la surface, mais la profondeur de cet endroit semble infinie. Il n'arrivera jamais à en sortir. « Papa ! Où es-tu ?! » Cette plainte ne trouve aucune réponse. Isolé dans cet endroit froid et inhospitalier, sans guide, l'enfant pleure. Il tremble de tristesse et de rage, son pouls bat de façon régulière, de plus en plus fort, fait office de décompte : « 5, 4, 3, 2, 1... » L'eau devient alors rouge, bouillonnante, des éclairs la parcourent en tous sens. Comme enveloppé par un magma furieux, Gohan reste les yeux grands ouverts, révolté. « Ca ne peut pas se passer comme ça ! Ce n'est pas possible ! » Alors que Gohan disparaît et ne devient plus qu'une vague silhouette lumineuse, son cri déchirant envahit tout. Un cri aiguisé, qui blesse de par sa profonde tristesse et colère. Il s'amplifie, devient insoutenable, jusqu'à ce que le bruit d'une effroyable explosion l'englobe en son macabre son. Gohan se redresse en un sursaut, hors d'haleine. Son regard bleu, perdu dans le vague, retrouve peu à peu une expression de lucidité. Le jeune guerrier est en pleine nature, dans une forêt dense. Ses habits nameks sont sales, marqués probablement par plusieurs semaines loin de la civilisation. Devant lui se trouve quelques ossements, ainsi qu'un petit tas de bois et feuilles calcinés. « Papa... » dit-il faiblement, tête basse. L'image de Goku lui souriant, le fixant avec fierté et bienveillance, ne le quitte presque jamais, l'obsède. Il ne peut plus dormir paisiblement, elle le hante jusque dans le monde du sommeil. Ce regard bleu symbolise pour lui l'affection qu'il ne mérite pas. Il a trahit son père, n'a pas écouté ses conseils. Il ne mérite que mépris. Cell était à sa merci, il n'avait qu'à l'achever ! Voilà ce que pense Gohan, ce qui le torture jour après jour. Il revoit aussi les larmes de Chichi, apprenant le décès de son mari. Il se considère comme un mauvais fils et, ne pouvant plus supporter d'être choyé dans un foyer douillet, est parti loin de tout confort et de toute attention. Cette forêt froide, perdue quelque part au nord de la planète, est son purgatoire. L'état de Super Saiyan 2, qu'il ne quitte presque plus depuis la mort de son père, afin de l'apprivoiser progressivement, ne l'aide pas à la nuance. En effet, ainsi transformé, il ressent tout de façon plus intense, est plus impulsif, peut passer de la tristesse à la colère - ou inversement - en à peine une seconde. Parfois, des images - aussi brèves qu'extrêmes - s'imposent à lui, il s'imagine violenter certaines personnes, y compris sa propre mère. Il n'a jamais fait le moindre mal à celle-ci, pourtant il en vient à en douter, ces flashs sont d'un tel réalisme ! Tant qu'il n'arrivera pas à se maîtriser parfaitement et que ses pensées ne seront pas plus saines, il est hors de question qu'il quitte ce lieu de pénitence, qu'il mette la vie d'autrui en danger. Gohan ferme les yeux, afin de pratiquer ses exercices quotidiens de méditation. Il n'est pas aussi doué en cela que son ancien maître et ami Picollo, ne peut rester immobile et relativement tranquille qu'une petite heure, mais progresse pourtant très rapidement. En effet, il y a 3 mois, alors qu'il venait d'arriver dans cette obscure forêt, tenir 10 minutes sans être envahi par des images et sentiments négatifs tenait du miracle. Comme son mentor namek lui enseigna jadis, il visualise alors sa haine, la modèle dans son esprit jusqu'à ce qu'elle ait une forme humaine, jusqu'à ce que deux Gohan se trouvent face à face. Le Gohan malsain est apparemment identique à l'original, même si on peut remarquer que son regard est plus dur, aiguisé comme un sabre meurtrier. Yeux clos, jambes en tailleur, le jeune métis saiyan se lance alors dans un combat intérieur. Au début, ses coups sont désordonnés, rapides mais peu précis. Il n'arrive pas une seule fois à faire mouche. Cela le frustre et nourrit alors son double négatif, qui réplique par un coup de pied surpuissant. Secoué, à deux doigts de perdre son état méditatif, Gohan se reprend vite. Il souffle un grand coup, sourit, et avance tranquillement vers son adversaire, qui ne sait alors plus quoi faire, troublé par tant de calme. L'esprit positif continue à marcher ainsi et, lorsqu'il sent que son ennemi est à son état de fébrilité maximum, disparaît subitement. Il apparaît alors dans le dos de son double et lui assène une terrible manchette à la nuque, suivie par un coup de pied au niveau du mollet. L'esprit négatif pose un genou à terre. Fier de lui, Gohan regarde de façon hautaine celui qu'il est sur le point de terrasser. Ce sentiment de supériorité mal placé retourne la situation, redonne des forces à celui qui était sur le point de perdre. En effet, l'arrogance se matérialise en une fumée nauséabonde, que l'esprit négatif inspire avec délectation. Celui-ci se redresse d'un coup et fonce la tête la première vers son rival. Les crânes s'entrechoquent. L'attaquant encaisse mieux et profite du déséquilibre de l'esprit positif pour le mettre au sol d'un crochet du droit. Il attrape ensuite sa victime, par le col, et lui lance : - Tu n'es même pas capable de finir ce que tu as commencé, on ne peut pas te faire confiance ! Tu ne peux protéger personne, pas même toi ! Il crache alors à la figure de Gohan, le souille, avant de lui envoyer une volée de coups. À chaque impact, un flash envahit l'esprit de l'enfant. Un cruel diaporama s'impose alors à lui. Les adieux de son père... Ses amis sous le choc... Sa mère en pleurs... Une maison sans vie, au silence lourd... Chichi au sol, visage en sang... Les images tournent dans sa tête, de plus en plus rapidement. Jusqu'à ce qu'il soit au bord de l'évanouissement. Il ouvre alors brusquement les yeux, pour se libérer de cette torture. De rage, il frappe le sol du poing, honteux d'avoir encore perdu ce duel contre lui-même. Courageux, il ne se laisse pourtant pas abattre et, après seulement quelques secondes de récupération, se lève et commence la partie physique de son entraînement quotidien. Survolté, il enchaîne les coups à une vitesse inouïe, disparaît, réapparait, frappe en haute altitude comme au ras du sol. Les animaux ne s'y trompent pas et quittent les lieux sans tarder. Un terrible cri strident de Gohan fait fuir, à tire d'ailes, les derniers retardataires. À la Capsule Corporation. Dans l'énorme jardin intérieur, d'ordinaire fortement peuplé, règne un silence inhabituel. Nous n'entendons que quelques cliquetis, légers bruits de ferraille, tandis qu'une sorte de barrissement (quoi que plus guttural) se fait entendre par moment. Des mains fouillent dans une petite mallette blanche, remplie de ciseaux, scalpels, sparadraps et autres outils médicaux en tout genre. Une grosse seringue en est sortie et est utilisée pour percer une peau bleue-grise, épaisse et écaillée. Celle d'un énorme animal qui alors repousse l'un de ses cris caractéristiques, mais de façon moins violente. En effet, le monstre aux apparences de Tyrannosaure s'endort, sous l'effet d'un puissant anesthésique. Bulma, qui venait d'effectuer cette piqure, dit : - C'est bon chéri, tu peux le lâcher, il ne représente plus aucun danger maintenant ! Vegeta, qui tenait pendant tout ce temps le dinosaure en l'air, par la peau du cou, comme on l'aurait fait avec un simple chat, semble soulagé. Pensif et pas du tout concerné par son rôle d'assistant vétérinaire, il lâche négligemment la bête, qui fracasse le sol en chutant. - Vegeta, fais un peu attention quand même ! Si tu continues comme ça, je me demande si je vais faire appel à toi ce soir, pour m'aider à transporter certains véhicules dans le garage ! Le saiyan lâche un soupir dédaigneux et, les bras croisés, s'en va sans même prendre la peine de répondre. En volant, il se rend avec lassitude dans sa chambre et se laisse tomber sur le grand lit. Avec le visage des mauvais jours, il fixe le plafond blanc, qui sert alors d'écran à son imagination et à ses souvenirs. Il replonge dans le passé, revoit sa première rencontre avec Goku, ressent à nouveau certaines souffrances et humiliations, certains chocs, comme lorsqu'il s'aperçu que son rival était le saiyan légendaire, par exemple, ou quand celui-ci sortit de la salle de l'esprit et du temps avec son air innocent et sa puissance pourtant dantesque. Cette légèreté, Vegeta la prenait pour une provocation, un être si fort ne pouvait pas être humble à ce point ! - Arrête de te foutre de moi, Kakarotto ! Je suis sûr que tu m'observes de là-haut ! Alors descends ! Allez ! Tout en grognant ainsi, le Prince se redresse, poing serré faisant crisser son gant. Comme pour lancer un défi à Goku, il s'approche de la fenêtre, s'y appuie, et fixe le ciel. Son visage change alors totalement d'expression, marquant la surprise. En effet, le petit Trunks (18 mois), flotte dans les airs. - Pôpa, 'gade ! Trunks ziozio ! Gazouille alors l'enfant, totalement inconscient du danger. - M... mais c'est pas possible ! Je rêve ! Le temps que Vegeta se rende compte qu'il s'agit de la réalité, le bambin chute déjà. En un éclair, le saiyan se retrouve dehors et attrape au vol sa progéniture. Puis, il se pose doucement dans le jardin extérieur de Capsule Corporation, encore choqué. - Comment Trunks peut-il être aussi doué ?! À son âge je ne savais même pas donner un coup de poing efficace... Il ne manquerait plus qu'il sache se transformer en super saiyen... Sans vraiment y croire, Vegeta montre alors l'exemple, et pointe du doigt ses cheveux dorés : -Trunks ? - Gah ? - Tu sais faire ça ? L'enfant ferme les yeux, se crispe, et provoque une petite tempête. Celle-ci monte en intensité, seconde après seconde, jusqu'à gifler de son souffle le visage d'un père pétrifié. Il croit halluciner, et chuchote même nerveusement : - Non, pas si tôt ! Tu vas pas le faire... Arrête ! Le petit métis, pris d'un vertige, cesse aussitôt son déferlement d'énergie et, au bord de l'évanouissement, appuie sa tête contre l'épaule de Vegeta. Celui-ci souffle de soulagement et essuie une goutte de sueur perlant sur son front. - Pfiou, j'ai cru qu'il allait le faire ! Je n'aurais pas accepté une telle injustice ! Quoi qu'il en soit, ce petit - même si ce n'est qu'un coup de chance - a réussi à voler quelques secondes et est capable d'expulser une grande quantité d'énergie. Ce n'est pas maîtrisé du tout mais ça annonce un potentiel monstrueux ! À ce rythme, ce gamin va me dépasser avant l'adolescence... Je ne le permettrai pas ! Piqué dans son orgueil, il décolle brusquement, lâche au passage Trunks dans les bras d'une Bulma médusée, et s'éloigne de la Capsule Corporation à toute allure. - Kakarotto, tu as vu ça ?! La nouvelle génération pousse à la porte ! Je promets de leur montrer le respect dû aux aînés, c'est moi qui te le dis !!!


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