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Dragon Ball Bad Kakarotto

Fanfic par Loup



Chapitre 1 : Le débarquement

Notre histoire commence en l'an de grâce 737. Dans la nurserie d'une planète lointaine très éloignée du système solaire, on entendit soudain les cris de gémissements d'un nouveau né. A n'en pas douter, un bébé venait de venir au monde. Sa physionomie était particulière car il possédait déjà une épaisse chevelure noire ébouriffée. Et surtout, il portait à son derrière une queue de singe. Pourtant, ces caractéristiques ne semblaient pas étonner du tout les médecins chargés de l'examiner et de s'occuper de lui. -C'est le deuxième fils de Baddack, indiqua l'un des docteurs. Le pauvre, il m'a l'air encore plus faible que son frère ainé, Radditz. -Oui, confirma un de ses collègues qui ressemblait étrangement à un lézard bipède recouvert d'une blouse blanche. Cet enfant n'a pas de chance. Sa force de combat n'est que de 10 petites unités. Je ne vois pas comment nous pourrions le garder ici. -Vous avez raison, reprit celui qui semblait être le chef de la nurserie. Très bien, nous n'avons pas le choix. Nous enverrons dès que possible ce bébé sur une planète lointaine où les habitants ne sont que de faibles créatures. Espérons ainsi qu'il pourra la coloniser et nous revenir sain et sauf lorsqu'il sera grand. Les autres médecins acquiescèrent. Après quelques examens plus approfondis, ils placèrent le bébé dans un berceau sur lequel était inscrit son nom : Kakarotto. Une fois cela fait, les docteurs se détachèrent de lui, ne lui portant plus qu'une brève attention. Ils avaient autre chose à faire que de s'occuper d'un nourrisson qui ne serait jamais qu'un guerrier de seconde classe. Le jeune Kakarotto resta longtemps seul dans son berceau. Personne ne lui rendait visite. Exposé derrière une baie vitrée, il était à la merci de tous. Mais qui se serait soucié de lui ? Même ses parents et son grand frère semblaient être ailleurs. Et malgré ses nombreux pleurs, le bébé ne parvenait pas à obtenir le moindre regard tendre ou compatissant de la part d'un adulte. Quel triste destin pour commencer sa vie. Au bout de quelques jours, le nourrisson reçut enfin la visite de son père. Celle ci, en plus de se révéler très brève, serait la première et la dernière. Baddack, le géniteur de Kakarotto, était un grand combattant de sa planète, Végéta. Tout comme son fils et les autres personnes qui l'entouraient, il appartenait à la race des Sayens, des êtres sans cœur qui parcouraient l'espace à la recherche de nouveaux mondes à conquérir. Aujourd'hui, il semblait assez pressé. Pourtant, il prit le temps de s'arrêter pour regarder son enfant un instant derrière la vitre et le scanner à l'aide de l'étrange monocle qu'il portait à son oreille gauche. Il parut alors déçu du chiffre qu'il lut. -Comment peut-on être aussi faible, grommela t-il. C'est ridicule. Sur ce, Baddack s'empressa de traverser le couloir de la nurserie en courant et disparut au bout de quelques secondes, abandonnant son fils à son destin. Peu après, on vint en effet chercher l'enfant pour le mettre seul à bord d'une étrange capsule spatiale. Par chance, le petit garçon dormait et il ne se rendit même pas compte qu'il quittait définitivement son lit douillet et même la planète qui l'avait vu naître. Lorsque tout fut prêt, on referma le vaisseau personnel dédié à Kakarotto et on le fit soudainement décoller. Le nourrisson se retrouva très vite comme par magie dans l'espace. Ce n'était que le début d'un long voyage en direction d'une tout autre planète, la Terre. Jamais l'enfant ne se douterait qu'il venait là d'échapper de justesse au massacre sans précédent des siens. Jamais il ne devinerait qu'il croisa la capsule de son père venu faire le chemin inverse. Et jamais il ne croirait sa véritable planète détruite, ou du moins pas dans l'immédiat. C'était pourtant bien vrai. Ainsi, grâce à sa faiblesse alarmante, Kakarotto avait déjà échappé à une véritable tragédie qui frappait les Sayens. Le voyage dura longtemps. Surement plusieurs jours. Enfin, par un beau matin, la capsule spatiale arriva en vue de sa destination. Elle s'écrasa soudain avec fracas en pleine forêt dans une région montagneuse très loin des grandes villes. Réveillé par un tel choc qui avait même creusé un cratère dans le sol, Kakarotto s'extirpa de son habitacle et commença à ramper à quatre pattes sur l'herbe. Ne reconnaissant pas l'endroit où il était, il poussa soudain un caprice monumental. Cela était dangereux, il pouvait attirer par ses pleurs un animal assoiffé de sang. Un bébé tout nu ne disposait d'aucune défense dans la nature. Pourtant, la chance était avec le nourrisson puisque ses pleurs n'attirèrent pas un ours ni un tigre mais un vieil homme qui vivait dans le coin en solitaire. -Oh ciel, s'écria ce dernier. Un bébé ! Mais que fait-il ici tout seul ? Il n'est pas tombé du ciel tout de même. Si il savait...Le vieillard n'était pas loin de la vérité. Mais Kakarotto avait marché sur ses quatre pattes de plusieurs mètres et se tenait trop loin de sa capsule pour qu'elle ne soit visible. Ne voyant aucune trace d'un adulte à l'horizon qui pourrait se présenter comme le parent de l'enfant, ce dernier le prit dans ses bras afin de le bercer. Il reçut alors un bon coup de pied en pleine mâchoire. Malgré tout, il conserva son calme. -Qu'il est fort ce petit, constata t-il. Bon, comme tu ne sembles pas avoir de parents, je vais devoir t'adopter. Tu n'aurais de toute manière aucune chance de survie tout seul ici. Je m'appelle Sangohan. Et toi, il faut te trouver un nom. Voyons voir. C'est alors que Sangohan remarqua que l'enfant portait à sa queue une sorte de bracelet. Il l'enleva et lut Kakarotto. Il devina alors que c'était le nom du nourrisson. Même si cette appellation lui semblait bizarre, il la respecterait car c'était peut être le seul héritage que le bébé gardait encore de ses parents. Il emmena donc Kakarotto chez lui, une petite maison située en bordure des bois qui ne comportait qu'une seule pièce en tout. C'est donc dans cet endroit que Kakarotto grandit et vécut ses premières années. Il se révéla très vite comme un enfant insupportable qui faisait les quatre cents coups et refusait catégoriquement d'obéir. Il aurait été impossible pour quelqu'un d'ordinaire de l'éduquer. Mais Sangohan se révélait comme quelqu'un de très patient et compréhensif. Si il lui arrivait parfois de punir l'enfant, c'était avec de la peine sur le cœur. Il aurait tant aimé qu'il devienne quelqu'un de bien et le plaignait suite à son abandon à la naissance. Il ne pouvait évidemment pas deviner les véritables origines du garçon. Si Kakarotto était un faible chez les Sayens, il se révélait très fort parmi les humains. Son tuteur avait remarqué très vite que l'enfant avait des dispositions incroyables pour les arts martiaux et il s'était empressé de les lui enseigner. C'était par la même occasion un moyen de tenir le jeune garçon et de partager de rares moments de complicités avec lui. Car Sangohan était lui même un maître du combat. Et il était parvenu sans difficulté à transmettre cette passion à celui qu'il considérait comme son petit fils. Au fil des années, Kakarotto progressait. Même si il ne voyait jamais personne hormis son grand père adoptif, il savait qu'il disposait d'une force peu commune. A dix ans, il pouvait se promener dans les bois sans crainte. Si jamais il rencontrait un ours ou une quelconque autre bête féroce, il la tuait en quelques coups de poings sans états d'âme. Et puis, il la ramenait à sa maison pour le diner. Tout en devenant plus fort, la méchanceté de Kakarotto grandissait. Sangohan le sentait bien mais il ne voulait pas l'admettre. En réalité, l'enfant devenait de plus en plus cruel. Il n'était pas rare qu'il ramène à la maison une dizaine de cadavres morts dans d'affreuses souffrances. Le vieillard avait beau lui enseigner les lois de l'équilibre de la nature et lui recommander d'exécuter les bêtes sans provoquer de souffrance, rien n'y faisait. L'enfant se révélait des plus sadiques. Il nourrissait même le rêve secret d'exécuter le vieil homme. Pourquoi ? Il ne saurait le dire. Peut être pour rester le seul maître des bois ? En réalité, c'était tout simplement par son instinct sayen. Kakarotto se battait souvent contre son grand père adoptif. A chaque fois, ces combats lui permettaient de progresser et d'acquérir de nouvelles techniques. Mais malgré tout, il restait très loin du niveau de Sangohan. Et ce dernier demeurait impossible à surprendre. Même attaqué dans le dos, il trouvait une parade à la vitesse de l'éclair, comme si il disposait d'yeux derrière la tête. C'était incroyable, même pour l'enfant Sayen. Mais cela ne pouvait pas durer. Au cours de ses dix premières années, Kakarotto s'était couché tôt et il n'avait encore jamais vu les étoiles briller dans le ciel devenu noir. Mais, en grandissant, il veillait de plus en plus tard. Un soir, aux alentours de minuit, il se leva et sortit de sa maison pour obéir à un besoin pressant. Tout en renouant sa ceinture autour de sa taille, il leva les yeux vers le ciel obscur. C'est alors qu'il découvrit pour la première fois la pleine lune. Immédiatement, il sentit des changements dans son corps. Son cœur battait anormalement plus vite tandis que ses membres se musclaient, comme si une toute nouvelle puissance l'immergeait. Sa gueule se remplit de crocs avant de s'allonger de manière stupéfiante. Il se vit prendre de la hauteur, devenir plus grand et se couvrir de poils noirs. En quelques minutes, il se transforma en un singe géant haut de presque dix mètres. Alerté par ses rugissements qui s'entendaient à des kilomètres à la ronde, Sangohan sortit précipitamment de sa maison. Il eut alors une vision d'horreur devant lui. D'où sortait ce monstre inconnu ? Avait-il mangé Kakarotto. Il le reconnut finalement grâce à sa queue qui, hormis la taille, n'avait pas changé. -Mais que t'est-il arrivé, demanda t-il. Le vieil homme n'eut pas le temps de s'interroger d'avantage qu'il manqua de peu de se faire piétiner. D'un bond, il évita la patte du gorille. Malgré son grand âge, il restait encore très agile et rapide. Et là, le doute n'était plus permit. Le monstre qu'était devenu Kakarotto cherchait à l'éliminer. Il devait se défendre par tous les moyens. Sangohan parvenait à esquiver sans difficulté majeure les attaques de Kakarotto en bondissant de tous les côtés. Cependant, il ne pourrait pas tenir ce rythme très longtemps. Il se devait de répliquer. Par conséquent, il sauta au niveau de la poitrine du gigantesque gorille et lui adressa un furieux coup de poing. L'attaque capable de casser un mur ne fit pourtant presque rien au monstre qui envoya le vieillard s'écraser au sol d'un revers de main. -Je n'ai pas le choix, s'exclama Sangohan en se relevant. Pour le battre, je n'ai plus qu'un seul moyen : la technique spéciale de mon ancien maître Tortue Génial, le kaméhaméha. Sur ce, le vieil homme joignit ses deux mains et commença à concentrer toute son énergie dans le même point. Une fois cela fait, il projeta soudain un véritable canon d'énergie bleu très joli à fort potentiel destructeur. Kakarotto fut touché de plein fouet au visage et sa tête fut renvoyée en arrière suite à la secousse. Mais c'est tout, il ne reçut pas d'avantage de dégâts, ce qui désarçonna complètement le vieillard. Épuisé par son attaque, Sangohan ne pouvait plus vraiment lutter. Il parvint à éviter un nouveau coup de patte mais se retrouva finalement attrapé par la main droite du monstre. Ce dernier joignit alors ses deux membres et les resserra au maximum. Contracté, le vieil homme risquait de voir ses os se broyer. Il tenta de se libérer de cette terrible étreinte mais même sa force herculéenne ne lui était plus d'aucun secours. Finalement, il rendit l'âme après plusieurs minutes de souffrances intenses, étranglé. Constatant la mort tant désirée de son grand père adoptif, Kakarotto poussa un grand cri de victoire qui trouva écho longtemps à travers les montagnes. Il n'y serait jamais arrivé en temps normal. Mais cette transformation surprise lui conférait de grands pouvoirs. Avec sa nouvelle puissance, il se sentait invincible. A dix ans, il venait d'exécuter son premier humain et non des moindres, l'un des plus redoutables. Un cap important avait été franchit. En cette nuit de pleine lune, il venait donc de devenir un vrai Sayen.


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